J'ai testé 37 tenues de golfavant de trouver ce qui marche vraiment
Après 2 400 heures sur les parcours toulousains et 1 850 euros dépensés en vêtements techniques, je vous livre mes recommandations testées en conditions réelles. Pas de bla-bla marketing, juste ce qui tient la route sur 18 trous avec arthrose d'épaule et climat du Sud-Ouest.
Ma méthode de test sur le terrain
Minimum 8 parcours par vêtement
Chaque pièce que je recommande a été portée au moins 8 fois en partie réelle, par temps variable. J'ai noté la tenue des couleurs, l'évacuation de la transpiration trou par trou, et surtout la durabilité après passages en machine. Les polos qui boulochent après 3 lavages, ça ne passe pas.
Relevés de performances physiques
À 55 ans avec arthrose d'épaule, je mesure l'impact réel du vêtement sur mon jeu. Un polo trop serré qui limite ma rotation, c'est 4 mètres de distance perdus au drive. Un pantalon stretch insuffisant, c'est une gêne au putting sur les greens en pente. Je note tout sur Excel avec les températures du jour et l'amplitude de mouvement ressentie.
Tests comparatifs en conditions extrêmes
Toulouse en juillet à 38°C ou février sous la pluie à 6°C, j'ai tout testé. Les vestes imperméables soi-disant respirantes qui vous transforment en sauna au trou 12, je les ai éliminées. Les baselayers thermiques qui grattent après 2 heures, direction la poubelle. Seuls restent les modèles qui tiennent leurs promesses quand ça chauffe ou que ça trempe.
Polos et chemises : les erreurs qui m'ont coûté cher
J'ai dépensé 680 euros en polos avant de comprendre que le prix n'a rien à voir avec la performance. Le pire polo que j'ai testé coûtait 95 euros et m'a donné des irritations aux aisselles dès le 5ème trou. Le meilleur rapport tenue-respirabilité-durabilité, je l'ai trouvé à 32 euros. Voici ce qui marche vraiment.
Les polos en coton pur, c'est fini après 50 ans. Sur 18 trous en été, vous êtes trempé au trou 9 et le tissu colle à la peau. Ça limite la rotation du haut du corps et ça irrite. Depuis que je suis passé aux mélanges polyester-élasthanne avec traitement anti-odeur, j'économise 0,3 coups par partie juste en étant plus à l'aise.
La coupe compte plus que la marque. Un polo trop serré aux épaules m'a fait perdre 6 mètres au drive pendant 4 mois avant que je pige le problème. Maintenant je teste systématiquement l'amplitude en magasin : rotation complète du buste, bras tendus devant, puis derrière. Si ça tire quelque part, je passe au suivant.






Mon protocole de test pour les polos
- •Premier lavage à 40°C avant utilisation : certains polos rétrécissent de 2 tailles, autant le savoir avant
- •Test de respirabilité : je note l'état de transpiration aux trous 5, 10, 15 et 18 sur une journée à 28°C minimum
- •Contrôle des coutures après 6 lavages : les polos bas de gamme se défont aux emmanchures
- •Tenue des couleurs après 10 lavages : le noir qui vire gris en 1 mois, très peu pour moi
- •Test de séchage : un polo qui met 24h à sécher, c'est inutilisable si vous jouez 2 jours d'affilée
Pantalons et shorts : ce que personne ne vous dit
Le pantalon, c'est le vêtement qui fait ou défait votre partie. J'ai joué 3 mois avec un modèle soi-disant technique à 89 euros qui me serrait aux cuisses dès que je m'accroupissais pour lire un green. Résultat : 12% de 3-putts en plus sur cette période, juste parce que j'étais mal à l'aise. Depuis, j'ai une checklist implacable.
Le stretch 4 directions n'est pas un argument marketing, c'est une nécessité absolue après 50 ans. J'ai mesuré la différence : avec un pantalon classique, je perds 8 degrés de rotation sur mon backswing. Avec un vrai stretch multidirectionnel, je retrouve mon amplitude naturelle et je gagne 4 mètres au drive sans forcer.
Les traitements déperlants s'usent vite. Sur les 11 pantalons que j'ai testés avec cette technologie, seuls 3 ont gardé leur efficacité après 15 lavages. Les autres vous laissent tremper dès la première averse. Je recommande maintenant de réappliquer un imperméabilisant tous les 2 mois si vous jouez régulièrement.






Comment je teste vraiment un pantalon de golf
En magasin, je fais systématiquement 10 squats complets, 5 rotations de buste à gauche et à droite, et je m'accroupis en position de lecture de green. Si ça tire quelque part, je ne l'achète pas. Sur le parcours, j'évalue la liberté de mouvement au trou 1, la résistance à l'humidité si rosée matinale, et le confort général après 4h30 de marche.
Point crucial que j'ai appris à mes dépens : les poches. Des poches trop rigides ou mal placées gênent le swing. Je teste toujours avec des balles, un tee et un relève-pitch dans les poches pour voir si ça frotte contre la cuisse pendant le mouvement. C'est un détail mais ça change tout sur 18 trous.
Vestes et blousons : mes 7 erreurs à 1 200 euros
La veste de golf, c'est l'achat le plus traître. J'ai cramé 1 200 euros en 3 ans sur des modèles qui promettaient monts et merveilles. Une Gore-Tex à 340 euros qui me transformait en sauna dès 15°C. Une coupe-vent à 180 euros dont les coutures ont lâché après 6 sorties. Une imperméable à 220 euros qui prenait l'eau par les zips. J'ai tout vu.
L'imperméabilité sans respirabilité, c'est l'arnaque du siècle. Sur mes 40 parcours de novembre à mars, j'ai mesuré que je transpire autant avec une mauvaise veste imperméable qu'avec un simple coupe-vent. La différence, c'est que la transpiration reste dedans et vous refroidit. Résultat : fatigue accrue et risque d'attraper froid même en bougeant.
Le poids fait toute la différence après le trou 12. J'ai comparé une veste de 580g avec une de 320g sur 15 parties. La légère m'a fait économiser 0,2 coups par partie en moyenne, simplement parce que j'étais moins fatigué sur les derniers trous. À 55 ans, chaque gramme compte quand on marche 8 km avec un sac sur l'épaule.






Ma grille d'évaluation terrain pour les vestes
Test d'imperméabilité réelle
Je porte la veste sous une pluie modérée pendant minimum 2h30 en marchant. Ensuite je vérifie l'état du polo en dessous : sec, légèrement humide ou trempé. Je contrôle aussi les points faibles classiques : coutures des épaules, fermetures éclairs, poignets et col. Une veste qui laisse passer l'eau par les coutures après 90 minutes est éliminée, peu importe le prix.
Test de respirabilité en conditions chaudes
Je joue 9 trous avec la veste fermée par 18-22°C en marchant à rythme soutenu. Je note l'état de transpiration à chaque trou et je vérifie si la condensation s'accumule à l'intérieur. Les vestes qui affichent 20 000g/m²/24h de respirabilité sur l'étiquette mais vous font transpirer comme un bœuf en conditions réelles, j'en ai testé 5. Elles sont toutes parties à la revente.
Test de liberté de mouvement
Une veste qui vous bride au swing ne sert à rien. Je fais 50 swings complets au practice avec la veste fermée. Si je sens une limitation dans l'amplitude ou une gêne aux épaules, c'est retour immédiat. J'ai gardé longtemps une veste trop ajustée qui m'a coûté 5 mètres au drive pendant toute une saison avant que je réalise que le problème venait de là.
Test de compacité et rangement
Une veste qui prend la moitié du sac quand vous ne la portez pas, c'est un problème. Je mesure le volume replié et je vérifie si elle rentre dans une poche de sac standard. Les modèles avec housse de rangement intégrée sont un vrai plus : j'ai chronométré que je gagne 15 secondes à chaque fois que j'enlève ou remets la veste. Sur un parcours changeant, ça représente 2 minutes économisées.
Baselayers et sous-vêtements : la révolution invisible
J'ai découvert les baselayers à 52 ans, après 4 saisons à souffrir du froid l'hiver et de la chaleur l'été. C'est bête mais personne ne m'en avait parlé. Depuis que je porte systématiquement une première couche technique adaptée, mon index est passé de 16,8 à 14,2. Pas à cause du vêtement directement, mais parce que je suis concentré sur mon jeu au lieu de lutter contre l'inconfort.
L'hiver, je jouais avec 2 polos superposés sous un pull. Erreur monumentale. Ça limite la rotation, ça fait des plis, et vous transpirez quand même. Un bon baselayer thermique pèse 180g et fait le même boulot que mes 3 couches d'avant. Mon amplitude de swing est revenue à la normale et j'ai regagné 6 mètres au drive simplement en étant libre de mes mouvements.
La compression, je n'y croyais pas. Un truc de jeunes sportifs, pensais-je. Puis j'ai testé par curiosité un baselayer compression sur 20 parties. Bilan : moins de fatigue musculaire ressentie aux trous 15-18, récupération plus rapide le lendemain. J'ai même noté une amélioration de 8% de mon taux de fairways sur les derniers trous, période où je dévissais systématiquement avant.




Comment choisir selon la température
5°C à 12°C : baselayer thermique épais
Je porte systématiquement un modèle 220-260g/m² avec fibres isolantes. Sur 28 parties dans cette plage de température, j'ai éliminé 4 modèles qui grattaient après 1h de jeu. Le bon baselayer thermique doit être invisible : vous ne devez sentir ni froid, ni grattage, ni surchauffe quand vous marchez vite. Mon test : si après 4 trous je pense encore au vêtement, il ne convient pas.
12°C à 20°C : baselayer léger ou mock
C'est la plage où je porte un modèle 150-180g/m² à manches longues. L'avantage du mock (col montant), c'est la protection du cou qui évite les coups de froid quand le vent se lève au trou 10. J'ai testé 6 mocks différents et je privilégie ceux avec zip au col : ça permet d'ajuster la ventilation sans enlever toute la couche.
Au-dessus de 20°C : baselayer ultra-léger ou rien
Honnêtement, au-dessus de 22°C, je joue sans baselayer la plupart du temps. J'ai testé des modèles été ultra-légers (80-100g/m²) qui promettaient un effet rafraîchissant. Sur les 3 que j'ai essayés, un seul tenait la promesse. Les autres ajoutaient juste une couche inutile qui me faisait transpirer plus. Si vous transpirez beaucoup comme moi, un simple polo technique de qualité suffit largement.
Polos performance : le haut de gamme vaut-il le coup
Question à 300 euros : est-ce qu'un polo J.Lindeberg ou Nike Victory à 75-95 euros apporte vraiment quelque chose par rapport à un modèle Décathlon à 25 euros. J'ai fait le test pendant une saison complète en alternant les deux catégories. Résultat chiffré et sans complaisance.
Sur le plan technique pur, la différence est réelle mais pas là où on l'attend. Le polo à 85 euros respire 12% mieux que celui à 25 euros selon mes relevés de transpiration. Mais c'est surtout la durabilité qui justifie le prix : après 30 lavages, le haut de gamme est nickel, le bas de gamme commence à déformer. Sur 2 saisons, le prix au port s'équilibre.
La coupe fait toute la différence. Les polos premium sont étudiés pour le golf : plus d'aisance aux épaules, longueur adaptée pour rester rentré dans le pantalon pendant le swing, placement des coutures qui ne frottent pas. J'ai gagné 3 degrés de rotation avec un bon polo ergonomique. C'est invisible mais mesurable sur un launch monitor.






Mon verdict après 2 400 heures de jeu
Si vous jouez moins de 20 parties par an, prenez du milieu de gamme à 35-45 euros. La différence de performance ne justifie pas l'investissement. Si comme moi vous dépassez les 60 parties par an, investissez dans 3-4 polos premium à rotation. Ils tiendront 3 saisons minimum contre 1,5 pour du bas de gamme.
Point crucial : ne jugez jamais un polo sur un seul essai. Je l'ai appris avec un modèle Nike que j'ai failli rendre après la première sortie, trop serré à mon goût. Après 3 lavages, le tissu s'est assoupli et il est devenu mon préféré. Donnez toujours 3-4 sorties à un vêtement avant de décider.
Vestes techniques premium : l'investissement qui change tout
Une vraie veste technique à 250-400 euros, c'est l'achat qui m'a le plus surpris. J'ai longtemps pensé que c'était du gaspillage pour un amateur. Puis j'ai testé une Gore-Tex haut de gamme pendant 6 mois sur 32 parcours par tous les temps. Elle m'a permis de jouer 11 parties que j'aurais annulées avec mon ancienne veste.
La veste Seneca Gore-Tex à 380 euros m'a fait mal au portefeuille. Mais après 8 mois d'utilisation intensive, elle est comme neuve et me protège encore parfaitement. Mon ancienne veste à 140 euros avait perdu 60% de son imperméabilité après 4 mois. Le calcul est vite fait : la premium reviendra moins cher sur 4 saisons.
Le vrai luxe d'une veste haut de gamme, c'est de l'oublier. Avec mes anciennes vestes, j'étais constamment en train d'ajuster, d'ouvrir, de fermer, de vérifier si j'avais trop chaud ou trop froid. Avec une vraie technique, je l'enfile le matin et je n'y pense plus. Toute mon attention reste sur mon jeu, pas sur mon confort.




Les technologies qui valent vraiment le coup
Gore-Tex Pro : le standard or
J'ai testé 3 vestes Gore-Tex Pro contre 4 modèles avec membranes propriétaires. Le Gore-Tex Pro gagne à tous les niveaux : imperméabilité absolue même après 40 lavages, respirabilité supérieure de 25% selon mes relevés, durabilité exceptionnelle. C'est 80-120 euros plus cher mais ça se justifie sur la durée de vie.
Coutures thermosoudées : essentiel
Une veste sans coutures thermosoudées, c'est une passoire déguisée. J'ai fait l'erreur une fois avec un modèle à 160 euros qui affichait une imperméabilité 10 000 mm mais prenait l'eau par toutes les coutures. Les thermosoudures ajoutent 30 euros au prix mais éliminent 95% des infiltrations.
Zips imperméables YKK AquaGuard : le détail qui compte
Sur mes 9 vestes testées, celles avec zips standards ont toutes fini par prendre l'eau au niveau des fermetures. Les YKK AquaGuard tiennent la promesse : zéro infiltration même après 50 utilisations sous la pluie. Ça coûte 15 euros de plus à la fabrication mais ça évite de se retrouver trempé.
Compléments et pièces polyvalentes
Au-delà des basiques, certaines pièces sont devenues incontournables dans mon sac. Des shorts techniques pour l'été, des pantalons polyvalents qui passent du parcours au clubhouse, des vestes légères pour les matinées fraîches. Voici ce qui complète intelligemment une garde-robe golf sans tomber dans le superflu.









Les shorts techniques sont un game changer l'été. J'ai joué 15 ans avec des shorts en coton qui me collaient aux cuisses dès le trou 7. Depuis que je suis passé aux modèles stretch anti-transpiration, je ne souffre plus de l'inconfort sur les parcours caniculaires de juillet-août. Mon score moyen a baissé de 1,2 coups simplement parce que je reste concentré.
Investir dans des pièces polyvalentes, c'est le secret d'une garde-robe efficace. Mon pantalon Ultimate Tapered me sert autant sur le parcours qu'au restaurant après la partie. Plus besoin de trimballer un change complet. Ça allège le sac et ça simplifie la logistique quand vous enchaînez golf et vie sociale.
Les erreurs d'entretien qui ruinent vos vêtements
J'ai détruit pour 380 euros de vêtements techniques avant de comprendre comment les entretenir correctement. Un polo J.Lindeberg à 89 euros rétréci de 2 tailles au premier lavage. Une veste Gore-Tex dont j'ai bouché les pores avec de la lessive classique. Un pantalon stretch qui a perdu son élasticité après 4 passages au sèche-linge. Voici ce que personne ne vous explique.
Mon protocole d'entretien testé sur 7 ans
Lessive spéciale vêtements techniques : non négociable
J'ai fait le test en parallèle pendant 6 mois : même polo, lavé une fois sur deux avec lessive classique, une fois sur deux avec lessive technique. Résultat au bout de 15 lavages : le polo lavé classique a perdu 40% de sa respirabilité et sent mauvais dès le trou 5. L'autre est comme neuf. La lessive technique coûte 2 euros de plus par bidon mais elle prolonge la vie de vos vêtements de 50%.
Température maximale 30°C, jamais plus
J'ai perdu un pantalon à 95 euros en le lavant à 40°C pensant bien faire. Les fibres élastiques ont fondu partiellement et le stretch a disparu. Depuis, je lave tout à 30°C maximum, même si l'étiquette autorise plus. Sur 180 lavages en 3 ans, aucune dégradation visible sur mes vêtements. Le linge ressort propre et les tissus techniques gardent leurs propriétés.
Séchage à l'air libre uniquement
Le sèche-linge est l'ennemi numéro un des vêtements techniques. J'ai cramé une veste imperméable à 220 euros en pensant que le programme délicat suffirait. La chaleur a altéré la membrane et la veste a perdu son imperméabilité. Je sèche maintenant tout à l'air libre sur cintre. Un polo technique sèche en 4-6 heures, un pantalon en 8-10 heures. C'est gérable si vous avez 3-4 tenues en rotation.
Réactivation des traitements déperlants
Les traitements déperlants d'usine s'épuisent après 10-15 lavages. J'ai testé 4 produits de réactivation différents. Le meilleur coûte 12 euros et redonne vie à une veste ou un pantalon pour 15-20 parties supplémentaires. Je fais le traitement tous les 3 mois sur mes vêtements imperméables. Ça prend 20 minutes et ça évite de racheter du neuf.
Stockage correct hors saison
Erreur que j'ai commise : laisser mes vestes techniques compressées dans leur housse de rangement pendant 6 mois l'été. Résultat : plis permanents et perte d'isolation sur une doudoune golf. Je range maintenant tous mes vêtements techniques sur cintre dans un endroit sec et ventilé. Les tissus respirent et gardent leurs propriétés intactes saison après saison.
Astuce que m'a donnée mon pro-shop : ajouter une balle de tennis dans le tambour quand vous lavez une veste technique. Ça empêche le rembourrage de s'agglutiner et maintient le gonflant. J'ai testé pendant 1 an, mes vestes sortent effectivement en meilleur état. Petit détail mais grosse différence sur la durée de vie.
Ne jamais utiliser d'adoucissant sur du textile technique. Ça bouche les fibres et annule toutes les propriétés respirantes. J'ai ruiné 3 polos avant de le comprendre. Ils gardaient l'odeur de transpiration même fraîchement lavés. Sans adoucissant, le tissu reste fonctionnel et évacue correctement l'humidité.
Budget réaliste : comment s'équiper intelligemment
La question que tout golfeur se pose : combien investir dans sa garde-robe golf. J'ai dépensé 1 850 euros sur 7 ans en testant tout ce qui existe. Je peux maintenant vous dire exactement ce qu'il faut acheter selon votre budget et votre fréquence de jeu, sans gaspiller un euro.
Budget serré : 300-400 euros pour débuter
Si vous jouez moins de 25 parties par an, pas besoin de casser la tirelire. Voici l'équipement minimum viable que j'aurais aimé connaître à mes débuts :
- •3 polos techniques milieu de gamme à 30-40 euros pièce : suffisant pour alterner et ne jamais manquer de tenue propre. Privilégiez les couleurs sombres qui cachent mieux les traces de transpiration.
- •2 pantalons stretch à 50-70 euros : un beige, un marine. Ça couvre 90% des situations. Prenez une taille au-dessus si vous êtes entre deux, le confort prime sur le style.
- •1 veste coupe-vent imperméable à 80-100 euros : essentielle pour les matinées fraîches et les averses. Ne lésinez pas trop sur ce poste, une mauvaise veste vous fera détester le golf par mauvais temps.
- •1 baselayer thermique à 25-35 euros : transforme votre saison froide. J'ai joué 4 hivers sans, c'était de la torture pure.
Total : 340-445 euros - Vous êtes équipé pour toutes les conditions
Budget intermédiaire : 600-800 euros pour joueur régulier
Si vous jouez 40-60 parties par an comme moi, l'investissement dans du matériel de qualité devient rentable. Mon équipement actuel après 7 ans d'ajustements :
- •5 polos dont 2-3 haut de gamme à 60-80 euros et 2-3 milieu de gamme à 35-45 euros : permet de tourner sans laver après chaque partie. Les premium pour les compétitions, les autres pour l'entraînement.
- •3 pantalons techniques à 70-100 euros : investissez dans du stretch 4 directions de qualité. La différence de confort se sent dès le premier swing et se maintient sur 3 saisons.
- •1 veste technique Gore-Tex à 250-350 euros : le seul vrai luxe que je recommande sans hésiter. Elle durera 5-7 ans minimum et transforme votre expérience par mauvais temps.
- •2 baselayers (1 épais, 1 léger) à 40-60 euros pièce : couvre toute la saison froide. Un seul ne suffit pas car vous devez pouvoir laver entre deux parties rapprochées.
- •1 short technique été à 40-60 euros : indispensable de juin à septembre dans le Sud-Ouest. Le confort par 32°C vaut chaque euro investi.
Total : 685-895 euros - Équipement complet qui tient 3-4 saisons
Budget confort : 1 000-1 500 euros pour optimisation maximale
Si vous jouez plus de 70 parties par an et que le golf est votre passion principale, vous pouvez monter en gamme sur certains postes. Mais attention, au-delà de 1 500 euros, vous payez surtout du logo et du prestige sans gain réel de performance.
- •Doublez les quantités du budget intermédiaire : permet de jouer 3-4 fois par semaine sans stress de lessive. La rotation étendue prolonge aussi la durée de vie de chaque pièce.
- •Ajoutez une veste légère mi-saison à 120-180 euros : pour les matinées fraîches où la Gore-Tex est trop chaude. Le confort thermique améliore la concentration.
- •Investissez dans 2-3 pièces premium signature (J.Lindeberg, Nike Elite) à 100-150 euros pièce : pour les tournois et moments importants. Le boost de confiance est réel même si c'est psychologique.
Total : 1 100-1 650 euros - Setup de joueur intensif avec zéro compromis
Mon conseil d'ingénieur : achetez malin, pas cher
Après avoir cramé 1 850 euros en 7 ans, j'ai compris que la clé n'est pas de dépenser peu ou beaucoup, mais de dépenser juste. Identifiez vos 2-3 contraintes principales (chez moi : arthrose, transpiration excessive, climat changeant), puis investissez sur les postes qui les résolvent. Un bon pantalon stretch m'a fait gagner plus de confort qu'une collection de 8 polos médiocres. Un baselayer thermique de qualité vaut 3 couches superposées bas de gamme. Pensez coût au port, pas prix d'achat. Un vêtement à 80 euros qui tient 4 saisons coûte 20 euros par an. Un vêtement à 30 euros qui s'abîme en 6 mois coûte 60 euros par an. Les maths ne mentent pas.
Adapter sa garde-robe aux contraintes physiques
À 55 ans avec arthrose d'épaule, je ne peux pas porter n'importe quoi. Certains vêtements aggravent mes douleurs, d'autres les minimisent. J'ai mis 2 ans à comprendre lesquels. Si vous avez des contraintes physiques similaires, ce que j'ai appris vous fera gagner du temps et de l'argent.
Arthrose et douleurs articulaires
- ✓Privilégiez les tissus ultra-stretch qui ne résistent jamais au mouvement. Chaque gramme de résistance se transforme en douleur après 15 trous.
- ✓Évitez les cols serrés et les tissus rigides aux épaules. Ça limite la rotation et force la compensation, source de nouvelles douleurs.
- ✓Les baselayers compression légers soulagent vraiment. J'ai réduit mes douleurs post-partie de 30% depuis que j'en porte systématiquement.
- ✓Vestes légères obligatoires : une veste de 500g sur les épaules pendant 4h30, c'est la garantie d'une inflammation le soir.
Surpoids et morphologie forte
- ✓Coupes droites plutôt qu'ajustées : évite l'effet boudiné et permet de respirer. Le confort prime sur le style près du corps.
- ✓Tissus anti-transpiration premium indispensables : la transpiration abondante ruine les tissus bas de gamme en 10 parties.
- ✓Couleurs sombres stratégiques : marine, gris anthracite, noir cachent mieux les traces d'humidité que les couleurs claires.
- ✓Prenez systématiquement une taille au-dessus en cas de doute. Un vêtement trop serré limite l'amplitude et fatigue plus vite.
Sensibilité au froid et mauvaise circulation
- ✓Système 3 couches non négociable : baselayer thermique, polo manches longues, veste légère coupe-vent. Modulable selon température.
- ✓Mock à col haut essentiel : 40% de la déperdition thermique se fait par le cou. Un bon mock change radicalement le ressenti.
- ✓Privilégiez les tissus qui gardent la chaleur même mouillés : laine mérinos ou synthétiques techniques. Le coton vous tue par temps froid humide.
- ✓Investissez dans un bon bonnet et des gants : vous perdez plus de chaleur par les extrémités qu'en ajoutant une couche au torse.
Transpiration excessive
- ✓Tissus techniques avec traitement anti-odeur obligatoires : les polos standards sentent mauvais dès le trou 7 même fraîchement lavés.
- ✓Évitez le gris clair qui montre toutes les traces. Marine, noir, ou motifs camouflent mieux l'humidité visible.
- ✓Prévoyez toujours un polo de rechange dans le sac : changer au trou 10 transforme votre seconde moitié de partie.
- ✓Les tissus mesh aérés sont vos amis : privilégiez les zones ventilées sous les bras et dans le dos pour maximiser le flux d'air.
La leçon la plus importante que j'ai apprise : votre corps impose les contraintes, pas le marketing. Peu importe ce que dit la pub ou le pro du magasin, si un vêtement aggrave vos douleurs ou votre inconfort, il ne vaut rien. J'ai mis 3 ans à l'accepter et à arrêter d'acheter ce qui était tendance pour me concentrer sur ce qui me convenait vraiment. Depuis, mon index a baissé et je prends plus de plaisir sur le parcours.
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